" />
Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog de  Robert Injey

L'actualité politique à Nice et en France.

9,5 millions de non ou mal-inscrits sur les listes électorales!

Publié le 30 Novembre 2016 par injey06 dans Politique France

9,5 millions de non ou mal-inscrits sur les listes électorales!

Dans le secret de l'isoloir, que vous soyez riche ou pauvre, étudiant, précaire, salarié ou retraité....votre voix compte pour un!

Pourtant ils et elles sont 9,5 millions de français non-inscrits ou mal-inscrits sur les listes électorale. Un chiffre avancé par un rapport parlementaire de 2014, qui pointe: 3 millions de non-inscrits sur les listes et 6,5 millions de personnes mal-inscrites (chiffres sur 2012).

Si on regarde de plus près le profil des uns et des autres, on constate chez les non-inscrits une sur-représentation de non-diplômés et de Français nés à l'étranger.

A l'inverse les mal-inscrits (des personnes qui en général sont inscrites ailleurs que dans leur commune ou leur quartier de résidence) sont diplômés et en activité. La conséquence de la situation de "mal-inscrit" c'est que l'abstention y est plus forte. En 2012, pour la présidentielle l’abstention a été de moins de 10% chez les inscrits, contre 28,2% chez les électeurs  mal-inscrits

Cette réalité non-inscrits et des mal-inscrits renforce la nécessité de mener campagne pour l'inscription ou la ré-inscription sur les listes électorales. La démarche est facile:

Pour s'inscrire:

- Où et quand: A la mairie de votre ville de résidence avant le 31 décembre 2016.

- Pièces à fournir: Une pièce d'identité en cours de validité, un justificatif de domicile de moins de six mois (quittance de loyer, facture de téléphone, d'EDF...) ou une attestation de la personne qui vous héberge.

Un formulaire existe (https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R16024). Il ne reste qu'à populariser la démarche....

Si vous rencontrez des difficultés dans votre démarche, prenez contact avec les militants communistes de votre secteur, ils peuvent vous aider et vous accompagner.


 

commentaires

Polar: Mortelles primaires

Publié le 24 Novembre 2016 par injey06

Polar: Mortelles primaires

Voilà un livre qui, en cette période de primaires, est dans l’air du temps, tout en offrant une très « agréable » diversion.  Là, il n’y a point de discours, point de sondage, point de petite phrase et autre effet de com, point de trahison… Non rien de tout cela. Seulement un contrat à exécuter.

Un contrat où vingt-deux auteurs (1), seize hommes et six femmes, en pleine euphorie de l’Euro 2016, vont rivaliser d’imagination pour répondre  à une mission : effacer tous les présidentiables possibles à gauche, en signant à chaque fois le crime d’un mystérieux 49-3.

Vingt-deux forfaits qui illustrent à leur manière le fait qu’il existe  de multiples possibilités pour exécuter ce genre de contrat. Du plus classique, « entre les deux yeux », à des procédés plus raffinés, sans parler des plus improbables. Et il y a aussi cette indispensable capacité d’improvisation quand rien ne se déroule comme prévu, ou bien encore, dans le cas  d'un heureux hasard. Enfin pas pour tout le monde.

Le rythme du livre est élevé, très élevé : pensez donc, un forfait toutes les douze pages en moyenne et des personnalités, et pas des moindre, comme victimes. Des ministres en activité et des anciens, dont le premier d’entre-eux, des parlementaires, des responsables des forces de gauche, sans parler d’un président en exercice…

Au travers des récits, dans chaque situation se dévoile la complexité des motivations, qui n’a sans doute d’égal que celle de l’électeur déçu.

Il y a ceux qui nouent avec leur victime une relation complexe faite de reproche, de rancœur et de détestation. Beaucoup de choses remontent alors à la surface pour motiver le passage à l’acte : la colère accumulée, les illusions perdues, les humiliations. Et, pour autant, souvent, comme un acte manqué, le contrat n’est pas exécuté de manière satisfaisante  pour le donneur d’ordre. Illustration que même pour des spécialistes, le « politicide » n’est pas un acte facile. Rapidement une question se pose : qui a intérêt à ce vaste plan d’élimination des potentiels présidentiables de gauche en 2016 ? 

« Un livre à lire….avant le premier tour. »

Robert Injey

(Article du Patriote Côte d'Azur, n°163 daté du 15 novembre au 1er décembre)

 

Collectif, « Mortelles primaires ». Editions Arcane17. Collection polar rouge. 20 euros.

  1. Vingt-deux auteur-e-s de polar mènent l’enquête : Eva Almassy, Diego Arrabal, Laurence Biberfeld, Antoine Blocier, Didier Daeninckx, Dominique Delahaye, Gilles Del Papaas, Jeanne Desaubry, Pierre Dharreville, Pierre Domenges, Patrick Fort, Gildas Girodeau, Maurice Gouiran, Philippe Masselot, Jacques Mondoloni, Chantal Montellier , Max Obione, Philippe Paternolli, Valerie de Saint Do, Gérard Streiff, Marie-Pierre Vieu, Arnaud Viviant....
commentaires

2017: Une réflexion d'économie politique sur les programmes mérite mieux que ça!

Publié le 22 Novembre 2016 par injey06

2017: Une réflexion d'économie politique sur les programmes mérite mieux que ça!

Ci-dessous, un texte  de Jean Paul Duparc qui fait suite à la publication par la commission économique du PCF d'une "note"sur le programme de Jean-Luc Mélenchon. J'avais déjà traité la question du SMIC de cette note http://www.robertinjey.com/2016/11/smic-une-polemique-ridicule.html

Le texte de Jean Paul aborde plus largement les questions soulevées.

Bonne lecture

Robert Injey

Dans une note datée du 18 novembre 2016 et largement diffusée, le collectif de travail de la « Commission Economique du PCF » a publié ses conclusions d’un examen du « programme de Jean Luc Mélenchon » au regard des « sept axes de propositions » portés par le PCF en vue d’un « Pacte d’engagement ».

L’attention est tout de suite attirée par le caractère entier et sans appel desdites conclusions : « pas seulement des divergences et des contradictions », mais une « conception fondamentalement contraire » et une « logique radicalement opposée à ce pourquoi nous combattons ». Bigre ! Voilà qui méritait d’aller y voir de plus près.

Après s’être procuré un « Pacte d’engagements communs pour la France » tel que mis à disposition de la récente Conférence nationale du Pcf d’un côté, et de l’autre un exemplaire du « Programme de la France Insoumise » débattu lors de leur Convention des insoumis d’octobre, on reste très interrogatif sur la virulence de la note de travail des « économistes communistes ». (1)

Avec le sentiment qu’elle n’a été écrite qu’à charge et comme une « auto-commande » au service d’un objectif pré-établi : Donner à toute force une « caution économique » à un antagonisme supposé, pour mieux légitimer le choix d’une candidature du seul Pcf.

Sur l’emploi

Dans la première partie de leur note, nos « économistes communistes » dénoncent l’absence de la formulation « éradiquer le chômage » pour assimiler cette absence à un « objectif entièrement absent ». Pire ce programme de la France Insoumise   se bornerait « à se placer dans une logique de plein emploi ». Ce qui, pour la note de nos « économistes communistes », renvoie à la seule vision que les économistes libéraux ont de cette notion : « un taux de chômage incompressible de 7% soit 2 millions de chômeurs… »

On ne polémiquera pas sur le fait que, y compris dans la présentation qu’avait le PCF sur son site du programme « L’Humain d’abord », ce qui était mis en valeur c’était bien « Notre priorité absolue : éradiquer la pauvreté, la précarité et relancer l’économie par le partage » (http://www.pcf.fr/18549 ) et qu’on retrouve ces trois problématiques aussi bien dans les 7 axes du PCF que dans le programme de la France Insoumise.

On ne polémiquera pas non plus sur le fait que l’expression « plein emploi », et encore plus dans sa version libérale, n’est pas valorisée dans le chapitre 2 du programme de la France Insoumise, chapitre qui porte sur ces questions. Et que donc, suggérer que ces Insoumis seraient, de fait, pour un taux de chômage de 7% et 2 millions de chômeurs, est pour le moins un procès d’intention inutile.

Il est plus intéressant de constater que, on ne citera ici que les énoncés de parties de ce chapitre 2 « Face au chômage et à l’urgence sociale, partager les richesses, mettre au pas la finance », il y a le socle de très larges convergences : « Eradiquer la précarité, respecter les métiers et les travailleurs », « Construire un nouveau statut protecteur pour les travailleurs : la Sécurité Sociale intégrale », « Réduire le temps de travail, travailler moins pour travailler tous », etc…

Est-ce qu’on ne trouve pas là des propositions convergentes avec les parties « Travail et emploi : on vaut mieux que ça ! », « Une loi pour sécuriser l’emploi et la formation », etc… que l’on trouve dans les 7 axes des propositions du Pcf.

Et on pourrait multiplier les exemples dans d’autres domaines.

Argent, finances, fiscalité et droits des travailleurs

On peut considérer que la partie sur les droits des travailleurs dans l’entreprise est incomplète ou insuffisamment développée dans le programme de la France Insoumise. ( encore qu’il faut prendre en compte des choses parfois dispersées dans plusieurs chapitres et ne pas se contenter de ce qui est dit dans la première partie sur la 6ème République, on trouve ainsi dans la deuxième partie la proposition de « Reconnaitre un droit de préemption aux salariés pour former une coopérative en cas de fermeture ou de vente de leur entreprise », etc.. ).

De même, on peut certainement en dire plus et mieux sur les contrôles des circuits monétaires et du crédit.

Ces deux thèmes étant d’ailleurs un peu une « marque de fabrique » de l’apport des communistes, ces dernières années, on peut à bon droit penser que ce sont des réflexions, certes antilibérales, mais sans doute plus étatiques et parfois moins anticapitalistes, qui ont nourri l’actualisation de « l’Humain d’abord » par la France Insoumise. (2) C’est certainement réel et c’est certainement dommage.

Mais là encore, les convergences peuvent largement l’emporter, dès lors que l’on en a une volonté politique partagée à construire.

D’ailleurs la note de nos « économistes communistes » est bien amenée à reconnaitre en partie ces convergences ( en citant notamment : « une politique du crédit sur critères sociaux et écologiques, la lutte contre l’évasion fiscale, l’interdiction des licenciements boursiers », etc… etc…..) mais pour tout de suite condamner sur les thèmes d’un « c’est trop peu ! » « c’est trop flou ! », « ce n’est pas assez dans une logique cohérente ! »…

Bref, à toute force démontrer que ça ne va jamais….., dans un parti pris idéologique qui finit par déconsidérer, à force d’être systématique, des objections parfois utiles.

Pourtant, et pour avoir lu attentivement la note de nos « économistes communistes », il y a ainsi une objection qui vaut vraiment la peine : lorsqu’ils soulignent l’erreur d’opter pour une fusion entre la CSG et l’IRPP qui peut être un vecteur de fiscalisation du financement de la Sécurité Sociale et de désengagement des entreprises. Proposition qui place, sur ce sujet, la France Insoumise en contradiction non seulement avec le Pcf, mais plus largement la part du mouvement syndical attaché à la cotisation sociale, ou les réflexions de Bernard Friot (pensons au livre, Vive la cotisation sociale !)

Pour le reste, à ces thèmes de l’argent, de la fiscalité, des droits des travailleurs, et de la finance, il s’agit plus de mieux se comprendre mutuellement entre le Pcf et la France Insoumise, d’apports qui peuvent converger et se compléter, plutôt que d’antagonismes.


 

Evitons les polémiques vulgaires

Emportée dans son élan de vouloir démontrer à toute force des antagonismes, la note de nos « économistes communistes », s’écartant là de la comparaison des programmes, revient sur le « populisme de gauche » et l’opposition entre « la caste » et « le peuple ». S’interroge-t-ils seulement sur le fait que le secrétaire national du PCF a lui-même écrit un livre sur « les 99% », qui à sa façon travaille aussi la question d’une émancipation du « peuple » vis-à-vis de « l’oligarchie » ?

Et que peut signifier cette façon de remettre le couvert de la suspicion en dénonçant « le recours au vocabulaire et aux thèmes de l’extrême droite n’est pas très éloigné non plus » (sic !) en reprenant un morceau de phrase de fin juin sur les travailleurs détachés. Ne serait il pas plus raisonnable de constater que dans le programme de la France Insoumise, sur ces travailleurs détachés, sur le droit de vote des résidents immigrés, la régularisation des travailleurs sans papiers, sur les réfugiés, ..il y a un contenu clairement antagoniste des thèmes de l’extrême droite !

Des thèmes en devenir

Sur l’Europe, sur le protectionnisme, il y a des différences, mais aussi des débats évolutifs, ( souvent au sein même du PCF aussi ), auxquels il faut être attentifs, et qui méritent mieux que de les renvoyer dans les cordes d’une forme de « nationalisme ».

Même chez des communistes, il y a des réflexions sur un « protectionnisme solidaire »….et dans la lutte contre certains traités européens actuels ou autre TAFTA, c’est une question qui se pose…..

De même sur l’Union Européenne, dans sa partie « A l’offensive pour changer l’Europe », les 7 axes du PCF en restent eux, si l’on ose dire, à un seul « Plan A » : L’obtention d’une évolution-transformation positive de l’Union Européenne.

Dans les propositions de la France Insoumise, il y a certes un versant « Plan A » (proposer une refondation démocratique, sociale, écologique, des traités européens par la négociation), mais en même temps, ça aborde un versant Plan B ( en cas d’échec de se processus de négociation , que faire ? ),…. Versant que bien des forces et des personnalités européennes se posent, après les vécus de ces dernières années….. Devons nous l’ignorer ?

Le paquet écologique, dans le programme de la France Insoumise, comme tentative de prendre en compte l’ampleur de la crise écologique est également digne d’intérêt.

Conclusions

Si il y a bien un travail à accomplir pour décrypter les convergences et divergences entre les propositions de la France Insoumise et les 7 axes du PCF, ce travail reste à faire et la note de nos « économistes communistes » l’obscurcit plus qu’il ne le fait avancer, par son parti pris idéologique qui la sur-détermine.

On citera ici un travail (http://www.cerisesenligne.fr/article/?id=5438 ) , certes partiel, accomplit par Samy Johsua , qui ne tait pas le manque d’anticapitalisme du programme de la FI, mais aboutit à une toute autre conclusion que nos « économistes communistes » : « Les débats entamés ici ne doivent pas tromper. Avenir en Commun fournit une bonne base pour l’affirmation d’une perspective de rupture avec les politiques passées des gouvernements successifs. De rupture plus généralement avec le néo-libéralisme autoritaire et guerrier. Certaines questions difficiles et de la plus haute importance comme la question européenne y sont à mes yeux très correctement abordées. Et de toutes manières, trouver un texte qui satisfasse en tout point toutes les fractions de la gauche radicale n’est pas chose aisée. Raison de plus de poursuivre le débat sur ce qui mérite de l’être ».

Jean Paul Duparc

  1. A noter que ces documents ont à ce stade des versions encore en évolutions.

  2. on regrettera ici encore plus que l’année 2016 se soit passée comme elle s’est passée, avec un Pcf s’égarant dès janvier dans les chimères de la primaire, et une vision principalement tournée vers les frondeurs socialistes, pendant que, voyant cela, Mélenchon optera pour proposer sa candidature qui a suivi le bonhomme de chemin que l’on sait….Si le réel avait été pris en compte autrement dès le départ, une actualisation plus fructueuse de l’Humain d’abord aurait pu avoir lieu….


 

commentaires

Marche pour la justice sociale et fiscale (presse, photos et texte)

Publié le 21 Novembre 2016 par injey06

Marche pour la justice sociale et fiscale (presse, photos et texte)

Ce samedi 19 novembre, les militants communistes de Nice organisaient une visite un peu particulière sur la principale avenue de la ville. Lors d’une marche pour la justice sociale et fiscale, ils ont attribué des cartons rouges à plusieurs enseignes qui pratiquent avec zèle l’évasion fiscale et la captation d’argent public.  Passage en revue de ces « champions » de l’évasion fiscale :

 

 

Mac Do

Ici la spécialité c’est la fraude fiscale  organisée évaluée à 75 millions d’euros par an.

La combine est assez simple : la galaxie McDonald’s Europe  s’adonne à l’évasion fiscale en faisant remonter ses bénéfices au Luxembourg. McDonald’s pratiquerait ainsi une surfacturation des redevances au titre  de l’utilisation de la marque. C’est une forme de fausses factures qui permet de faire en sorte que le résultat final, en fin d’année, soit négatif ou à peine bénéficiaire. »

Le groupe Mc Do doit aujourd'hui rendre des comptes sur l'utilisation des aides versées via le CICE. Nous demandons par ailleurs à l'Ėtat de communiquer le montant total de CICE dont le groupe  a bénéficié.

Nous adressons un carton rouge à Mac Do!

 

Société Générale :

Cette banque française fait partie du top 5 mondial des établissements bancaires ayant eu le plus recours au cabinet Mossack Fonseca, au cœur du scandale « Panama Papers »,  afin de créer des sociétés offshore.

 Le but ? Payer le moins d'impôt possible. Bien entourée, la Société Générale est accompagnée dans les hautes sphères de l'optimisation fiscale par HSBC, UBS  et le Crédit Suisse.

La banque française faisaient appel à des prête-noms, avec l'ambition de rendre impossible l'identification du vrai propriétaire. Au total, la Société Générale aurait créé 979 entités.

Lors du déclenchement de l’affaire une centaine des entités ouvertes par la Société Générale restaient actives"

La mise en cause de la Société Générale éclaire d’un jour nouveau l’affaire Kerviel, où la Société Générale a tenté de faire porter à un lampiste 4,9 milliards de pertes

Aujourd’hui nous exigeons que la Société Générale rembourse les 2,2 milliards du crédit d'impôt lié aux pertes.

Nous adressons un carton rouge à la Société Générale !

 

BNP

La banque BNP Paribas possède toujours plus de 160 filiales dans les paradis fiscaux.

Dans son rapport financier 2015, BNP Paribas déclare posséder 6 filiales aux Îles Caïmans, avec un résultat net de 134 millions d’euros, sans aucun salarié sur place.

1310 milliards de dollars sont déposés dans les banques des Iles Caïmans, selon la Banque des règlements internationaux. L’équivalent de deux tiers du PIB de la France... dans un pays qui compte moins de 60 000 habitants.

Plusieurs autres banques françaises sont implantées aux Îles Caïmans, comme le groupe BPCE, le Crédit agricole, le Crédit mutuel et la Société générale.

La BNP ne s'est pas contentée que d'optimisation fiscale "légale", elle a aussi été condamnée en Argentine pour blanchiment d'argent sale. Le 22 septembre 2016, un tribunal de Buenos aires a reconnu que la BNP a entre 2001 et 2008 « organisé ou fait partie d’une association illicite destinée au blanchiment d’argent d’origine délictueuse, aggravée par son caractère habituel ».

L’évasion fiscale coûte chaque année entre 60 et 80 milliards d’euros à l’État Français. Soit l’équivalent de l’impôt sur le revenu collecté dans le pays.

Nous demandons la fermeture de toutes les filiales dans ces paradis fiscaux

Nous adressons un carton rouge à la BNP !

 

SFR :

Loin de ses engagements en termes d'emploi et d'investissement Patrick Drahi va de fait supprimer 5000 postes, soit 1/3 des effectifs.

En 2014, lors du rachat de SFR par Altice, l'emploi devait être maintenu. Depuis, 1200 postes ont été supprimés. Dans le même temps, le groupe Altice a réalisé un chiffre d'affaire de 17,4 milliards d'euros en 2015.

Une nouvelle fois, c’est l’illustration de l’absence de morale, d'éthique, et le mépris pour les engagements pris.

De Gattaz à Bolloré, de Ghons à Drahi, la même cupidité et le même cynisme suivi des sempiternels "rappels" du gouvernement sur lesquels le patronat s’essuie les pieds. Le "compromis historique" proposé par Hollande au patronat au cours de ce quinquennat est un gigantesque fiasco. Ça ne va pas mieux. Cela ira mieux quand ça ira bien pour les salariés.

P. Drahi qui doit aujourd'hui rendre des comptes sur l'utilisation des aides versées via le CICE. Nous demandons par ailleurs à l'Ėtat de communiquer le montant total de CICE dont SFR  a bénéficié.

Nous adressons un carton rouge à SFR!

 

 

H&M

Emploi de mineurs syriens réfugiés en Turquie, non-respect des règles de sécurité dans des usines qui produisent pour la marque au Bangladesh, la marque suédoise H&M a une conception très particulière des droits des enfants et des travailleurs et de l’évasion fiscale.

Ainsi si son activité au Bangladesh lui permet de faire chaque année près de deux milliards d'Euros de profits en vendant ses produits au 4 coins du monde, par un mécanisme d'évasion fiscale, H&M ne verse que 55 Euros par an au Bangladesh en taxes!!

H&M a un lourd passif. Donneur d’ordre de l’usine où le e 25 février 2010, vingt-et-un travailleurs, dont quinze femmes, ont perdu la vie dans  un incendie n'assure pas la sécurité des travailleurs et le mode d’indemnisation retenu par l’entreprise fait l’objet de nombreuses critiques de la part des syndicats et organisations de travailleurs locaux et ne peut, par conséquent, être considéré comme satisfaisant

 

Véritable vautour profitant de la misère humaine H&M fait produire là où le prix de la main d’œuvre est le plus faible, peu importe pour cette société que ce soient des enfants.

Nous adressons un carton rouge à H&M!

 

APPLE

Apple est décidément le champion de la fraude fiscale.

Les ventes des vingt et un magasins du groupe en France sont comptabilisées par une autre filiale que Apple France : Apple Retail, enregistrée à Cork en Irlande, où la fiscalité lui est plus favorable.

Ce mécanisme permet aujourd'hui à Apple de ne payer que 0,005 % (!) d'impôts en France, quand la plupart des entreprises de notre pays doivent payer 33 % d'impôts.

Il est urgent de mettre fin à un tel scandale.

 Un scandale mondial, car Apple vient d'être condamné à rembourser 13 milliards d'euros à l'Irlande.

Comme le font remarquer les frères Alain et Éric Bocquet, dont le livre Sans domicile fisc vient de paraître, « ces 13 milliards d'impôts impayés par Apple au peuple irlandais correspondent au financement de vingt hôpitaux à 650 millions d'euros chacun ! »

Nous adressons un carton rouge à APPLE!

Marche pour la justice sociale et fiscale (presse, photos et texte)
Marche pour la justice sociale et fiscale (presse, photos et texte)
Marche pour la justice sociale et fiscale (presse, photos et texte)
commentaires

Indigne de la République

Publié le 17 Novembre 2016 par injey06

« Le petit ne prend pas de tranche de jambon et prendra une double ration de frites », le propos de Nicolas Sarkozy lors d'un meeting à Neuilly, illustre la médiocrité dans laquelle plonge la droite. Dans sa folle chasse à « l’électeur de l'extrême droite », Nicolas Sarkozy en devient indigne

Indigne, celui qui ne cachait pas sa satisfaction d'avoir été le chanoine de Latran oublie l'esprit de la loi de 1905 et en particulier son article Ier : « La République assure la liberté de conscience ».

Indigne, car, par son propos, il stigmatise des enfants aux yeux d'autres enfants au cœur même de l'institution scolaire.

Indigne, car beaucoup des enfants visés par le propos de Nicolas Sarkozy sont les enfants des quartiers les plus populaires et le repas à la cantine est le seul vrai repas de la journée pour des dizaines de milliers d'entre eux.

Le débat sur les repas de substitution dans les cantines scolaires est le reflet de la banalisation de toutes les thèses nauséabondes de l’extrême droite. Un débat qui cherche à détricoter  le cadre d'un vivre ensemble respectueux des uns et des autres pour pousser à tous les repliements identitaires.

Le propos de Nicolas Sarkozy a  suscité l'indignation, même à droite, tant mieux. Seul soutien dans notre département, celui d'Eric Ciotti. Une position qui n'étonne personne de la part de celui qui est véritablement le poisson pilote pour la banalisation des thématiques de l'extrême droite.

Robert Injey

Edito du Patriote Côte d’Azur daté du 18 décembre

 

commentaires

Marche pour la justice sociale et fiscale!

Publié le 16 Novembre 2016 par injey06

Samedi 19 novembre à 14h30 à Nice

Rdv arrêt de tramway Nice Gare Thiers

Marche pour la justice sociale et fiscale!
Marche pour la justice sociale et fiscale!
Marche pour la justice sociale et fiscale!
commentaires

Ne traînons pas les pieds: soyons offensifs!

Publié le 10 Novembre 2016 par injey06

Ne traînons pas les pieds: soyons offensifs!

Je respecte complètement les camarades qui portent l’idée d’une candidature communiste pour la présidentielle. Dans l’absolu, le fait d’être communiste n’est pas un obstacle dans la France d’aujourd’hui pour rassembler. Mais ce qui peut être vrai, aujourd’hui,  dans des territoires, dans des circonscriptions, ne l’est pas, à cet instant, à l’échelle nationale compte tenu du paysage politique. Ce choix serait incompris de la part de nos électeurs, et loin de nous mettre en situation offensive pour défendre nos idées, nous nous retrouverions dans la situation défensive de devoir expliquer une candidature qui apparaîtrait comme une division supplémentaire.

 

A partir de là, pour le combat que nous menons pour l’émancipation humaine, je considère  que le choix le plus utile c’est le soutien à Jean-Luc Mélenchon. Nous aurions pu souhaiter une construction plus collective. Mais ce choix politique, je le fais en toute lucidité, et avec  l’ambition d’être très offensif. 

 

Offensif, car si c’est pour traîner des pieds autant rester à la maison et revenir à l’automne 2017.

Offensif, car face à la droite et son extrême, face à la trahison du gouvernement, des millions d’hommes et de femmes sont en attente d’un espoir.

Offensif, car dans les semaines qui viennent, s’ils font le choix de soutenir JLM, les communistes ne sont pas sans atouts.

Offensif, car même dans le cas du pire scénario, c’est une dynamique avec Jean-Luc Mélenchon qui peut nous permettre d’arracher des circonscriptions aux législatives, en particulier celles perdues en 2012.

La candidature de Jean-Luc Mélenchon a des points forts : sa présence médiatique et le fait qu’il soit très identifié comme porteur d’une alternative de gauche.

Par contre son gros point faible c’est l’ancrage en profondeur sur le terrain. S’il utilise la même plateforme numérique que Bernie Sanders, NationBuilder, il n’a pas levé, comme ce dernier, une centaine de millions de dollars pour financer des équipes de campagne pour aller au porte à porte sur le terrain. Avoir 150 000 soutiens sur un site internet est une chose, avoir des dizaines de milliers de militants sur le terrain en est une autre.

 

A l’inverse, si le PCF souffre aujourd’hui d’un manque de lisibilité médiatique, il possède, lui, ce maillage du territoire lui permettant de mobiliser des milliers de militants. Un maillage et une présence qui permettent au PCF de nouer des liens privilégiés avec des centaines de milliers d’électeurs et d’électrices. C’est un atout pour aujourd’hui et pour demain….

 

C’est la raison pour laquelle il nous faut prendre la question de manière offensive.  Dans cette affaire tout le monde a besoin de l’autre pour faire vivre l’espoir qu’il puisse exister une alternative dans ce pays. Prétendre y parvenir tout seul relève d’une totale illusion.

 

A partir de là quels sont les vrais points de blocage ?

Sur le programme ? Il n’y a que des blocages de prétexte (1). Nous avons trouvé en 2012 les formes pour parvenir à un programme partagé. Nous n’en sommes pas loin en 2017 si nous voulons bien y regarder de près.

Sur la stratégie ? Sans doute, en fonction des scrutins nous n’avons pas toujours apporté les mêmes réponses. Mais pour l’instant personne n’a fait la démonstration qu’il avait la bonne formule. Nous cherchons à rassembler le plus grand nombre contre le renoncement des uns et le pouvoir des autres, ce combat nous est commun.

Mais comparés aux défis de notre temps, aux risques qui pèsent sur notre peuple et notre pays, nos « désaccords » se cristallisent sur des questions importantes pour des forces politiques, mais ô combien futiles pour nos concitoyens :

-Un accord sur l’intitulé : cette préoccupation, Mélenchon l’exprime depuis très longtemps (je pense depuis les européennes de 2014). Sa préoccupation  c’est que le soir des élections, nos candidats soient comptabilisés sur un seul intitulé et non pas plusieurs (PCF, Fdg, PG, divers gauche…) réduisant par là-même le score réel de nos candidats. L’affaire n’est pas secondaire, sachant que le ministère de l’intérieur mettra tout en œuvre pour réduire notre « représentativité ». Dans cette affaire JLM propose « les Insoumis », nous « Uni-e-s pour l’Humain d’abord » ; nous serions bien ridicules de ne pas pouvoir  chuter sur un intitulé commun.

-Il y a l’affaire de la charte. Si effectivement le préalable c’est d’intégrer le cadre des « insoumis », là la discussion sera sans doute plus compliquée. Mais commençons déjà par discuter vraiment de la question et explorons  tous les cadres possibles d’une campagne partagée et de candidats communs aux législatives.

-Il y a le rattachement des candidats (ce n’est pas la même chose que l’intitulé de la candidature) à un groupe politique pour le financement public. Là aussi, rien d’insurmontable.

-Les législatives : sauf à vouloir jouer la lutte fratricide dans 577 circonscriptions dont personne ne sortira vainqueur, le simple bon sens commande d’en discuter.

Bon sens ; depuis le début je pense que nous en manquons tous un peu.

 

Robert Injey

 

  1. Un exemple, il y a une polémique assez ridicule avec le programme de Mélenchon et le montant du SMIC. Des camarades lui reprochent de proposer 1300 euros net quand dans « l’Humain d’abord » la proposition était de 1700 brut soit 1309 euros net. J’invite mes camarades à ménager leur critique car dans la « France en commun »  nous proposons comme 1ere mesure d’urgence : +15% pour le SMIC  sur 3 ans soit 1312 euros dans 3 ans (déduction faire de la CSG et de la CRDS). Sans doute boostés par le fait que JLM propose plus, nous avançons dans le projet de « Pacte d’engagements communs pour la France » la proposition d’un SMIC à 1800 brut soit 1386 net. De 15% sur 3 ans nous sommes passés à 23% immédiatement, c’est ça l’émulation ...

 

 

commentaires

Des profondes divergences avec A. Montebourg à l'urgence d'entrer en campagne.

Publié le 3 Novembre 2016 par injey06

Des profondes divergences avec A. Montebourg à l'urgence d'entrer en campagne.

A défaut d’un programme, Arnaud Montebourg nous gratifie de son discours commenté de déclaration de candidature de Frangy-en-Bresse. (1). Sans prétendre faire une analyse exhaustive de son propos je me livre là à un éclairage personnel sur quelques aspects des propositions de son « discours commenté ».

-C’est sans doute concernant sur le logement social que sa proposition est la plus choquante (pages 42 et 43 de son discours « commenté »). Mettre à la vente 4,5 millions de logements sociaux, sur un parc de 4,7 millions, au prétexte de « faire gagner du pouvoir d’achat »?!

Cette proposition, que Montebourg « partage » avec plusieurs candidats de droite à la primaire, a un précédent historique : Margaret Thatcher. Celle-ci a donné le droit aux locataires d’acheter leur logement HLM de 50 à 30% de leur valeur (même fourchette que propose A. Montebourg).

L’effet a été radical. D’un côté un nombre important de « nouveaux propriétaires » en incapacité de payer les échéances, de l’autre des offices HLM qui se retrouvent à gérer le parc le plus délabré avec les locataires les plus pauvres. Un phénomène qui renforce la ségrégation spatiale (Cf. interview de William Le Goff dans le Monde daté du 27 octobre 2016). Une telle mesure en France entraînerait un accroissement des difficultés pour des « propriétaires » qui, loin de gagner du pouvoir d’achat, vont en perdre. En perdre car il faut, comme propriétaire, acquitter la taxe foncière. En perdre car ils ne toucheront plus les aides au logement (APL, ALS, ALF). Les locataires HLM perçoivent aujourd’hui 38% du montant des aides personnelles au logement, soit 6,2 milliards d’euros. Propriétaire ils  percevront plus rien.

Enfin en perdre car, toutes celles et tous ceux qui ont pu y vivre savent, les HLM n’ont pas été construits pour durer. Et le coût des réhabilitations à venir sera exclusivement à la charge des propriétaires.

L’exemple chiffré que pose Montebourg dans son ouvrage, et qui se base sur une enquête de l’INSEE de 2006,  fait totalement abstraction de ces réalités… Sans parler bien évidemment de l’aberration de vendre du locatif social à l’heure d’une profonde crise du logement…

 

-Mais il n’y a pas que sur le logement social qu’il est "hors sol". Sur les salaires, dans le JDD du 30 octobre, sa proposition sur l’augmentation est renvoyée à un accord européen ! Même le MEDEF ne l’a pas osé !!!

Sans parler du code du travail avec comme mesure phare " un code du travail différent pour les PME, négocié branche par branche » (2) Celles et ceux qui se sont mobilisés contre la loi travail apprécieront.

 

-Autre tirade dans son « discours commenté » sur la participation aux bénéfices qu’il veut étendre aux PME de moins de 50 salariés. En reprenant le vieux mythe patronal, version gaullisme social,  sur «  l’échange performance contre partage ». La réalité  de l’existant est bien moins idyllique.  Une étude sur l’impact des dispositifs collectifs de partage des bénéfices sur les rémunérations en France, concluait :

 « Les résultats montrent que le partage du profit n’est pas un complément de salaire mais un outil de flexibilité salariale. Trois conclusions peuvent être soulignées : 

1. Le fait de pratiquer l’intéressement n’influence pas de manière significative la rémunération totale mais s’accompagne d’un effet négatif sur la rémunération hors prime d’intéressement. 

2. L’introduction de l’intéressement n’influence de manière significative ni la rémunération totale ni la rémunération hors prime d’intéressement.

3. L’existence ou l’introduction de la participation n’influence de manière significative ni la rémunération totale ni la rémunération hors prime de participation » (3).

Par ailleurs il convient de préciser que l’intéressement et la participation sont des formes de rémunérations qui ne sont pas soumis à cotisations sociales et ne participent pas au financement de la protection sociale : plus la part de rémunération sous forme de "participation aux bénéfices " est importante, plus le financement de la protection sociale est en péril. Est-ce bien le but qu'une politique de gauche doit se donner ?

-Quand à la réforme des institutions, grande rénovation avec le retour du septennat et la réduction du nombre de députés !! Le tout dans un contexte où il veut doter l’Europe d’un « gouvernement économique de la zone euro » (page 67).

Nous sommes très loin de la  6ème république.

-Enfin, sauf erreur de ma part, il y a des vides immenses dans les propos d’Arnaud Montebourg : droit des salariés, grandes réformes fiscales, financement de la protection sociale, revitalisation de la démocratie de proximité,  

 

A l’énoncé de ces quelques points programmatiques on comprend beaucoup mieux pourquoi, à chaque fois, il a fait au sein du PS le choix le plus droitier. S. Royal contre L. Fabius, candidat de la gauche du PS en 2006, Hollande contre Aubry en 2011 et Valls contre Ayrault en 2014.

Au final, la lecture du propos d’Arnaud Montebourg a comme un air de déjà-vu. Partenariat  public privé, participation (…) une sorte de néo-gaullisme du bon vieux capitalisme monopoliste d'Etat, les Starts up en plus.

Faire du neuf avec du très vieux, Arnaud Montebourg n’innove pas beaucoup (4)….

 

Enfin, s’il est vrai que sur le plan institutionnel une victoire de Montebourg sur Hollande serait un évènement, pour autant cela ne doit pas occulter le fait que cela ne règle pas grand-chose. Trois remarques là-dessus :

-La première, et pas des moindre, c’est la majorité parlementaire que nous voulons voir émerger. Hollande ou pas, les 577 candidats du PS auront été désignés fin décembre, dont près de 250 qui ont tout voté, sans parler des ministres et des conseillers recasés dans des dizaines de circonscriptions « imperdables ».

-Hollande ou pas, le vainqueur de la primaire portera pour l’opinion publique  le bilan du PS…

-On peut continuer à espérer  que des « millions de personnes nous disent face à la droite et au FN, stop aux conneries ». Mais, pour l’instant, la réalité c’est que les 4 à 5 millions d’électeurs (5) que la gauche a perdu depuis 2012, n’attendent plus grand-chose d’elle. Pour eux, à juste titre ou pas, le pire est déjà là, dans la précarité quotidienne, la peur de l’exclusion, l’inquiétude du lendemain.

Le vrai défi, celui qui seul permettra de déjouer le piège de 2017, plus que le nombre de candidats,  c’est la capacité ou non de re-mobiliser cet électorat, ces 4 à 5 millions d’électeurs,  sur un espoir de changement.  De ce point de vue il y a urgence à rentrer en campagne….

 

Robert Injey

 

(1) Arnaud Montebourg, « Le retour de la France », discours commenté de déclaration de candidature de Frangy-en-Bresse collection Librio, octobre 2016. 3 euros, imprimé en Italie…

(2) Interview dans le JDD.du  30 octobre

 (3) Extrait de la conclusion : http://www.cee-r.echerche.fr/publications/rapport-de-recherche/limpact-des-dispositifs-collectifs-de-partage-des-benefices-sur-les-remunerations-en-france

(4) Ainsi sa référence stratégique au « modèle » Mitterrand quand il s'est emparé du PS, tombé à 5 % via la candidature Gaston Deferre en 1969, par un langage de gauche et une alliance avec les communistes, pour ensuite conduire le PS vers les dérives que l'on ne sait que trop devrait nous alerter...        

(5) Systématiquement, toutes les élections intermédiaires, mais aussi toutes les enquêtes d’opinion, placent le total gauche 10 points, voir plus, en deçà du score de 2012 (44%). Soit une fourchette de 4 à 5 millions d’électeurs

commentaires

Stade de Nice : Tout le dossier (ou presque...) !

Publié le 2 Novembre 2016 par injey06

Pour celles et ceux qui ne sont pas dans les Alpes-Maritimes ou pas encore abonnés au Patriote Côte d'Azur, en exclusivité tout le dossier spécial publié la semaine dernière par le Patriote sur le stade de Nice. Avec en particulier le décryptage des arguments avancés par Christian Estrosi et son équipe lors du face à face avec Elise Lucet.

Bonne lecture

Stade de Nice : Tout le dossier (ou presque...) !
Stade de Nice : Tout le dossier (ou presque...) !
Stade de Nice : Tout le dossier (ou presque...) !
commentaires

SMIC: Une polémique ridicule...

Publié le 1 Novembre 2016 par injey06

SMIC: Une polémique ridicule...

il y a une polémique assez ridicule avec le programme de Mélenchon et le montant du SMIC. Des camarades lui reprochent de proposer immédiatement 1300 euros net quand dans « l’Humain d’abord » la proposition était de 1700 brut soit 1309 euros net. J’invite mes camarades à ménager leur critique car dans la « France en commun » nous proposons comme 1er mesure d’urgence : +15% pour le SMIC (sans préciser brut ou net) sur 3 ans soit 1312  euros net dans 3 ans (déduction faire de la CSG et de la CRDS). Sans doute boostés par le fait que lors de la convention programmatique des insoumis, les 15 et 16 octobre JLM propose plus, nous avançons dans le projet de « Pacte d’engagements communs pour la France », présenté lors de la conférence nationale du PCF le 5 novembre, la  proposition d’un SMIC à 1800 brut soit 1386 net. De "15% sur 3 ans" nous sommes passés en 6 mois à "23% immédiatement", c’est ça l’émulation ...

commentaires

"Fou qui songe à ses querelles"

Publié le 1 Novembre 2016 par injey06

"Fou qui songe à ses querelles"

C’est un séisme. Prévisible pour les observateurs avisés qui ont su percevoir l’ampleur du mécontentement d’une grande partie de l’électorat populaire américain, gangréné par la précarisation et la peur du déclassement. Cette poussée de la droite extrême, comme dans plusieurs pays européens dont la France, est la conséquence dramatique des politiques libérales et social-libérales qui n’ont fait que nourrir l’injustice sociale et les inégalités. Hillary Clinton est le symbole de cette classe politique qui, comme Tony Blair en Grande-Bretagne, a fait le lit du capitalisme le plus sauvage, désespérant les classes populaires.  François Hollande est dans cette trajectoire mortifère. Les mêmes renoncements, les mêmes logiques ne peuvent aboutir qu’à la même désespérance et au même repliement. Pour éviter un tel scénario il faut rompre avec ces logiques et redonner espoir dans l’avenir au plus grand nombre. Bernie Sanders avait su susciter cet espoir, mais l’appareil démocrate a tout mis en œuvre pour l’écarter. Demain le peuple américain en paiera lourdement le prix.

Redonner l’espoir, c’est bien la tâche qui attend les femmes et les hommes de progrès et les forces qui les incarnent dans notre pays. Pour cela il va  falloir  avoir le courage et la détermination de faire taire nos querelles  et abstraction de nos rancœurs réciproques…

Robert Injey

« Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles »

Louis Aragon

commentaires