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Robert Injey

Blog personnel sur l'actualité politique à Nice et en France

Journal des Présidentielles n°1

Publié le 5 Février 2026 par injey06

Journal des Présidentielles n°1

Ce 5 février 2026, une nouvelle fait frémir le microcosme politico-médiatique Jérôme Guedj,  celui-là même qui ne voulait pas du Nouveau Front Populaire, est candidat pour 2027. 

A gauche, l'amoncellement des candidatures ou des candidatures à la candidature permet, paradoxalement, d’y voir un peu plus clair. Décryptage: 

D'un côté une primaire qui voit des candidat.e.s putatifs s'agiter pour exister. Certains à défaut d'avoir une force politique en capacité de les porter, s'agitent dans tous les sens pour exister au travers de cette primaire et profitent des municipales pour apporter un soutien «totalement désintéressé» à des candidats. D'autres espèrent se donner une légitimité qu'ils n'ont pas, à cet instant, dans leur parti, c'est le cas d'Olivier Faure et de Marine Tondelier. 

Olivier Faure c'est l'élément un peu extérieur à cette primaire qui, sans lui, serait de fait une primaire interne au groupe écologiste à l'Assemblée nationale.

A la droite de la gauche, nous trouvons Glucksmann. C'est assez logique, il incarne la gôche ultra libérale. Celle qui donne des leçons sur tout mais se couche systématiquement, au moindre claquement de doigts, devant les marchés financiers. Sur sa gauche, mais toujours à droite de la gauche (vous suivez) nous retrouvons Jérôme Guedj dont on ne sait pas trop s'il roule pour lui ou sert de poisson pilote à François Hollande, en torpillant un peu plus la tentative de légitimation d’Olivier Faure avec la primaire. 

A gauche de la gauche, Fabien Roussel dont la candidature a au moins le mérite de la cohérence. Il a fait de la présence d'un candidat du PCF à la présidentielle et aux européennes l'alpha et l'oméga de la «stratégie» du PCF depuis 2018. Une stratégie qui plafonne électoralement entre 2,28% et 2,49% des exprimés (1,18% à 1,65% des inscrits). Sauf à opérer un changement complet de stratégie, les électrices et les électeurs risquent de juger, une fois de plus, très sévèrement cette «stratégie». 

Enfin Jean Luc Mélenchon. Beaucoup ont pu observer un changement.  Fini les déclarations désobligeantes envers les uns et autres, Mélenchon est en mode candidat, sans être officiellement candidat. C'est le Mélenchon le plus craint par les chiens de garde et une grande partie de la classe politique, celui qui est capable en 12 mois de campagne de multiplier par 2-3 les intentions de vote le concernant. Par le passé peu de candidats ont su et pu  le faire : il y a le communiste Jacques Duclos en 69,  Bayrou en 2007. Jean Luc Mélenchon l'a déjà fait 3 fois. Un cas unique dans l’histoire de la Ve République, c'est sans doute cette réalité qui explique le bashing dont il fait l'objet. 

A suivre…

Robert Injey

 

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