Les 15 et 22 mars, plus de 50 villes de plus de 20 000 habitant·es en France pourraient basculer à l'extrême droite. Nice, Toulon, Cagnes-sur-Mer et Menton pourraient se réveiller avec un maire d’extrême droite.
Dans toutes les villes où l’extrême droite passe, les budgets à la culture sont amputés, les actions du Planning familial et du Secours Populaire sont entravées, les associations LGBT sont mises de côté, les racistes se lâchent.
À l'Assemblée, les député·es RN et UDR ont voté contre le relèvement du SMIC à 1 500 € nets, contre l'indexation des salaires sur l'inflation, contre le gel des loyers, contre le rétablissement de l'ISF, contre toute taxation des grandes fortunes. Le RN et l’UDR ne défendent pas le peuple. Les votes ne mentent pas!
Et ils veulent aller plus loin. A Nice, ils veulent vendre des logements sociaux, alors qu’il en manque cruellement, et ils suggèrent à celles et ceux qui n'ont pas les moyens de vivre sur le littoral de s'éloigner dans l'arrière-pays.
Nice, risque de devenir la plus grande ville à basculer à l'extrême droite. Ce séisme aurait un nom : E. Ciotti. Mais il aurait aussi un père politique : C. Estrosi. Car l'un a formé l'autre et les deux équipes sont interchangeables.
L'idée d'un front républicain derrière C.Estrosi est une mauvaise blague. Cet homme partage le même logiciel économique et le même fond raciste et xénophobe que Ciotti et Bardella.
Quand Juliette Chesnel-Le Roux tergiverse, Mireille Damiano est claire depuis le départ : seul un front unique de la gauche et de l'écologie peut empêcher l'extrême droite de prendre la mairie de Nice.
Le 15 mars le vote utile, c'est le vote Nice Front Populaire avec Mireille Damiano.
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