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Le blog de  Robert Injey

L'actualité politique à Nice et en France.

Invitation

Publié le 27 Janvier 2016 par injey06

Invitation

Nous avons le plaisir de vous inviter à la présentation des vœux des communistes de Nice,

SAMEDI 30 JANVIER à partir de 11h30

A l'Espace Citoyen, 2 place St Roch à NICE

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Face à face Robert Injey Azur TV

Publié le 25 Janvier 2016 par Azur TV

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De bons résultats, mais un stade...trop grand!

Publié le 23 Janvier 2016 par injey06

De bons résultats, mais un stade...trop grand!

Il n'y a plus au suspens pour savoir qui sera champion de la ligue 1. Avec 21 points d'avance au soir de la 21ème journée le PSG, et ses milliards, a depuis longtemps tué l’intérêt de ce point de vue. Et savoir s’il va finir le championnat avec 30, 35 ou 40 points d'avance n’intéresse en fin de compte pas grand monde.

Mais plus intéressante est la lutte qui se livre derrière le PSG et dans laquelle les clubs azuréens, Monaco et le Gym, ne sont pas en reste. Si la chose était attendue de la part des Monégasques qui profitent de la manne russe, c'est bien plus surprenant et agréable de la part du Gym. Belle surprise de la première partie du championnat, avec la résurrection sportive d’ Haten Ben Arfa, le Gym confirme en ce début 2016, avec une victoire à l'arrachée face à Angers, étonnant 3ème. Seul bémol dans ce paysage, mais là les joueurs n'y sont pour rien, c'est la fréquentation du stade : 13 600 spectateurs lors de Nice-Angers, 14 000 lors de Nice Montpellier. Une réalité qui donne raison à celles et ceux qui mettaient en cause le bien fondé du choix d'une jauge à 35 000 pour construire le stade.

Robert Injey

(Article publié dans le Patriote Côte d'Azur du 22 janvier 2016)

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Réduction du nombre de fonctionnaires: l'aberrante posture idéologique

Publié le 22 Janvier 2016 par injey06

Pour accroître les profits versés aux actionnaires il y a -entre autre – deux leviers : baisser la masse salariale et réduire la sphère publique qui aujourd'hui échappe encore à la sphère marchande. Pour y parvenir les idéologues « libéraux » déclinent à l'infini d'une fable : le « coût du travail » et la dette publique qui plomberaient la croissance.

A partir de là, le raisonnement des « libéraux » et du MEDEF appliqué à la fonction publique est simple : afin de répondre aux contraintes budgétaire imposées pour retrouver la croissance et l'emploi, il faut « réduire la dépense publique ». Pour cela, il faut engager une « réduction accélérée du nombre de fonctionnaires correspondant à une redéfinition des missions de l'État » (1)

Le leitmotiv idéologique « réduire le nombre de fonctionnaires » qu'on nous assène depuis des années montre, depuis les attentats et ses implications, toute son aberration. La politique de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux a eu pour traduction la suppression de 11000 policiers et gendarmes sous Sarkozy et les centres de formations qui vont avec. Résultat, avant même les attentats : l'explosion des heures supplémentaires jamais récupérées. Depuis les 7 janvier la situation est intenable pour les fonctionnaires de police. Même situation tendue dans l'armée avec la suppression de plus de 54 000 postes depuis 2008. Les tenants de la sécurité et de l'ordre, Christian Estrosi et Eric Ciotti en tête, sont pris là dans toute la contradiction entre une posture idéologique (« il y a trop de fonctionnaires ») et la réalité. Et la multiplication des caméras de vidéosurveillance est un coûteux pis-aller qui ne répond pas à la question de la présence humaine.

Cette aberration de la logique « faut supprimer des fonctionnaires », nous la retrouvons dans des pans entiers des différents secteurs de la fonction publique et des entreprises d’État. Au quotidien, cette réalité, les usagers la subissent : sureffectifs dans les classes, annulation de TER car pas de conducteur, engorgement du secteur hospitalier public, insuffisance d'effectif récurente dans les tribunaux, dans la pénitentiaire,.... Au quotidien cette réalité peut avoir des conséquences lourdes, à l'image du recours systématique d'EDF à la sous-traitance même pour le secteur nucléaire.

Mais comme les besoins réels existent, la tentation est grande de privatiser la fonction publique ou de la remplacer par le privé. L'offensive est permanente, à l'image de la dernière déclaration de Bruno Lemaire, proposant de privatiser Pôle Emploi.

Cette volonté de tout privatiser, même dans les domaines qui relèvent des missions les plus régaliennes est de plus en plus forte. A l'image des USA, les « contractors », employés de société privée effectuant des missions militaires, sont de plus en plus importants. En 2011, il y avaient ainsi plus de 70 000 employés civils d'agences privées déployés en Afghanistan soit 0,68 contractor pour 1 militaire américain basé dans ce pays .

Aujourd'hui, alors que des besoins nouveaux sont en train d'exploser (tout le secteur de l'aide à la personne par exemple), il y a urgence à renforcer l'exigence de service public.

Robert Injey

(Article pour le Patriote Côte d'Azur du 22 janvier)

(1) : Extrait de l'interview de Jean Marc Daniel, directeur de la revue du think tank patronal, Societal. le ( Le Figaro, juin 2015)

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Déchéance finale

Publié le 21 Janvier 2016 par

Déchéance finale

Chaque jour qui passe, les déclarations des Valls, Macron et autres Sapin, sont de plus en plus insupportables. Ces gens sont des mercenaires au service des puissances de l'argent.

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Goodyear, déchéance, code du travail.....

Publié le 19 Janvier 2016 par injey06

Goodyear, déchéance, code du travail.....

Cela se passe de tout commentaire. Merci Charb.

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Primaires, nous y sommes...

Publié le 15 Janvier 2016 par injey06

Cela peut provoquer un sentiment de colère face à une insupportable dérive présidentielle, mais la question des primaires est là.

C’est le prolongement logique du choix effectué par Chirac et Jospin, en 2000, d’inverser le calendrier. Plus qu’inverser le calendrier, la décision de caler la durée du mandat présidentielle sur celui des législatives a complètement changé la nature de celles-ci. Au lieu d’être des élections pour désigner une majorité, pour mettre en œuvre une politique, elles sont devenues uniquement des élections pour donner une majorité au président.

A l’origine de cette perversion, la volonté de se débarrasser d’une « impudence », celle du peuple qui « ose » désigner une majorité parlementaire qui ne soit pas (comme en 1986, en 1993 et en 1997) de la même couleur que le Président. Ce renforcement du caractère présidentialiste de notre République multiplie les effets pervers (1).

Le constat général qui se dégage c’est que la seule élection qui compte, c’est l’élection présidentielle, et tout ce qui contribue à donner plus de « pouvoir » aux citoyens dans ce scrutin est accueilli avec intérêt. C’est ce qui c’est passé en 2012 avec la primaire du PS.

Et avec un FN à 25%, quasi-certain de figurer au second tour, pour beaucoup ce n’est plus seulement une question d’intérêt, mais une nécessité….

Permettant aux citoyens de choisir un candidat, les primaires rencontrent ainsi une aspiration, celle de pouvoir décider, ou tout au moins d’en donner l’illusion, car le président élu est libre de trahir totalement ses engagements. Le succès de la primaire socialiste en 2011, l’obligation pour Sarkozy de s’y soumettre, sans parler de la difficulté d’Hollande d’évacuer cette question, sont révélateurs de cette aspiration.

Nous pouvons- et devons- toujours aspirer à une VIème République, mais dans l’immédiat dans le combat politique, il nous faut tenir compte de cette évolution de nos institutions.

Nous pouvons clamer sur tous les modes que ce n’est pas notre conception de la démocratie, mais cette réalité s’impose à nous. Il s’agit de faire au mieux avec, avant de pouvoir changer les institutions.

Pour reprendre la formule de Michel Foucault, renversant la thèse de Clausewitz, « la politique est la continuation de la guerre par d’autres moyens ». Et dans le cas présent, nous ne décidons ni du champ de bataille, ni des armes. On fait avec ce qu’on a.

Subvertir la primaire

Par contre la question qui est devant nous est double : d’une part comment ne pas la subir, mais au contraire comment la subvertir pour renforcer l’intervention citoyenne.

A partir de là, très modestement, je considère que pour:

- Eviter l’éparpillement mortifère de notre camp, celui de la transformation sociale et du progrès pour faire court,

- Contribuer à redonner un espoir à une grande partie du peuple de gauche,

- Favoriser un large débat dans la société sur le contenu d’une politique alternative,

une primaire est peut-être la moins pire des solutions qui s’offrent à nous (2), mais cela impliquent plusieurs conditions :

  • Cela peut paraitre évident mais c’est mieux en le disant : porter, face à la droite et à son extrême, une alternative de gauche aux logiques libérales mises en œuvre par le gouvernement. Elle ne peut donc que concerner des femmes et des hommes qui partagent à minima cet objectif initial.
  • Cela doit constituer l’occasion d’un grand débat citoyen sur le contenu et les conditions d’une alternative de gauche. Le PCF a une responsabilité dans ce débat, non seulement pour porter sa contribution, mais aussi favoriser l’émergence des convergences.
  • Il faut porter l’ambition de subvertir la logique présidentialiste des primaires. Par exemple, pourquoi ne pas concevoir que la primaire soit aussi l’occasion de faire acter les X priorités que les participants souhaitent voir mise en œuvre prioritairement ? Pourquoi ne pas porter l’idée, dans les transformations à faire, d’acter le retour à la proportionnelle et poser la question de l’articulation présidentielles-législatives ?
  • Enfin une primaire comporte des enjeux politique, démocratique et financier. Le processus ne devrait-il pas se faire sous le contrôle de « sages », par exemple des anciens candidat-e-s à cette élection ou des parlementaires, soutenant cette démarche ?

Face à des institutions qui tendent à réduire la place des citoyens, il faut avoir l’audace d’investir tous les espaces (les primaires en sont un) et de retrouver des formes pour subvertir les institutions pour ne pas les subir indéfiniment.

Robert Injey

  1. Outre le rythme des présidentielles (une fois tous les 5 ans), la nature de ce scrutin (que 2 au second tour), nous avons une représentation nationale qui, mécaniquement, est quasi-monopolisée par l’UMP et le PS et leurs obligés. Ainsi l’UMP et leurs alliés des législatives, trustent plus de 96% des sièges à l’Assemblée Nationale bien que ne représentant moins de 60% au 1er tour de la présidentielle…
  2. L’auto proclamation, la candidature à vocation identitaire….
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Dimanche 17 janvier: Gand banquet de la nouvelle année

Publié le 11 Janvier 2016 par injey06

C'est une devenue une tradition, les sections du PCF de Nice organisent un grand banquet pour marquer la nouvelle année.

Cette année il se tiendra le:

Dimanche 17 janvier à partir de 12h, avec animation musicale et loto

Apéritif + Menu + vin + café: 12 euros.

Pensez à vous inscrire
Inscriptions par retour mail (bob.injey@gmail.com) , par SMS ou par téléphone au 06 18 76 69 34

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Déchéance de nationalité: la porte ouverte à toutes les dérives

Publié le 7 Janvier 2016 par injey06

Lancé par François Hollande, le débat sur la déchéance de nationalité est révélateur d'une dévire guerrière et sécuritaire. En total échec sur le plan social et économique, en rupture avec une grande partie de son électorat de gauche, le couple infernal Hollande-Valls voit dans la lutte contre Daesch une sorte de planche de salut.

De l'intervention au Mali à l’inscription de l'Etat d'urgence dans la constitution en passant par l'intensification des bombardements, F. Hollande veut donner à voir qu'il a de l'autorité. Dans le cas présent peu lui importe que cette mesure ne soit d’aucune utilité dans la lutte contre le terrorisme. Ce qui compte c'est la posture politique.

Mais en réalité cette mesure est une dangereuse fumisterie.

D'une part la déchéance de nationalité n'est pas une nouveauté. Elle existe déjà dans le droit français. Le code civil, en particulier dans ses articles 23-7, 23-8, 25 et 25-1, pointe les situations où la perte de la nationalité françaises peut-être prononcée.

Remise en cause du droit du sol

Ce qui est nouveau dans le projet de loi constitutionnelle, c'est la déchéance de nationalité pour des personnes nées en France et bénéficiant d'une seconde nationalité. C'est une remise en cause d'un principe qui prévaut en France depuis deux siècles, celui du droit du sol. C'est une très vieille « exigence » de l'extrême droite française et seul le régime de Vichy l'a instauré, avec la loi du 22 juillet 1940. En remettant en cause ce principe, le gouvernement rompt non seulement avec les valeurs de la gauche, mais avec celles de la Révolution française.

Une mesure qui traduit, aussi, un profond mépris pour le reste du monde. En effet, au travers de cette disposition nous proposons en fait de nous débarrasser de nos « monstres », nés en France, éduqués en France et très souvent qui se sont radicalisés dans notre pays, en les renvoyant dans un pays où, souvent, ils se sont simplement contentés de passer des vacances.... Il est peu probable que ces pays acceptent cela.

Et dans le débat cette rupture s'aggrave. Face au risque de rupture d'égalité avec les binationaux, certains, à l'image de Cambadelis, s’empressent de proposer la déchéance de nationalité, même pour celles et ceux qui n'ont que la nationalité française .

La porte ouverte à toutes les dérives totalitaires

Cette proposition crée de fait des apatrides, ce qui est le propre des régimes autoritaires qui cherchent à se débarrasser d'opposants (régime de Vichy) ou de minorités (la Syrie en 1962, la Birmanie en 1982, Etats Baltes après l’effondrement de l'URSS).

Enfin, le projet de loi constitutionnelle introduit la notion de « crime constituant une atteinte grave à la vie de la Nation ». Un projet de révision qui va laisser au Parlement la liberté de définir les crimes qui rentrent dans ce cadre. A l'heure où, par exemple, la volonté de criminaliser l'activité syndicale est réelle, n'ayons aucune illusion. En actant dans la Constitution la remise en cause du droit du sol, F. Hollande donne, à un potentiel gouvernement de droite extrême, une grande liberté pour élargir le champ d’application de la déchéance nationale.

Et le pire est toujours possible. N'oublions jamais que c'est l'Assemblée nationale du Front populaire qui, après avoir déchu les parlementaires communistes, a voté les pleins pouvoirs à P. Pétain.

La Constitution française est faite, aussi, pour protéger les citoyens. Par calcul politicien F. Hollande est en train de la transformer, rendant possibles toutes les dérives totalitaires.

Ce n'est plus une erreur, c'est un crime !

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