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Le blog de  Robert Injey

L'actualité politique à Nice et en France.

La vidéo que vous attendiez depuis un an!

Publié le 26 Décembre 2014 par injey06

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Déclaration du Front de Gauche sur les élections départementales de mars 2015.

Publié le 21 Décembre 2014 par injey06

Les élections départementales de mars 2015 seront un test politique important.

Elles interviendront dans un contexte d'aggravation de la politique libérale conduite par le président de la République et son gouvernement, une politique au service du MEDEF dont le cours autoritaire face aux luttes populaires renforce le discrédit sans précédent de l’exécutif.

La crise politique s’aggrave de jour en jour, la base sociale du président et de son premier ministre ne cesse de se réduire. Ce pouvoir est aujourd'hui minoritaire dans le cœur de celles et ceux qui restent attachés aux valeurs de la gauche. Minoritaire dans le peuple, sans majorité absolue à l’Assemblée Nationale, battu au Sénat, l’exécutif n’a pas la légitimité pour appliquer une politique, contraire à ses engagements électoraux, qui divise et décourage le monde du travail, les classes populaires et la jeunesse. .

Cette crise politique est désormais une crise de régime, celle de cette monarchie présidentielle qu’est la 5ème République.

Pour les populations déjà durement éprouvées, les conséquences sont très lourdes. Les départements sont en effet un maillon essentiel des politiques publiques dans notre pays. Avec 72 milliards d'euros de dépenses chaque année, ils gèrent notamment toutes les politiques sociales : assistantes sociales, versement des allocations de solidarité (RSA, APA, PCH, ...), placement et suivi des mineurs étrangers, politiques en direction de l'enfance en danger, PMI, etc ...

Cette situation est d’autant plus dangereuse qu’elle ouvre la voie au retour d'une droite confortée dans ses choix réactionnaires ; elle permet au Front national en masquant ses véritables objectifs, de se présenter comme une alternative.

Le Front de gauche s'oppose à la fois à la politique d’austérité menée par le gouvernement et à l’offensive de la droite et de l'extrême droite.

En dépit de multiples protestations, l'existence même des départements est menacée. Manuel Valls passe en force.

Pourtant le nouveau découpage des cantons est l'objet de nombreux recours auprès de la justice, le sort réservé aux départements en liaison avec la mise en place des métropoles n'est pas connu et les compétences des conseillers départementaux n'ont pas encore été clarifiées.

La réforme territoriale mise en place cherche uniquement à répondre aux impératifs sans fin de compétitivité des grandes entreprises, par la mise en concurrence des territoires, l'éloignement des citoyennes et des citoyens de leurs élu-e-s, la mise en cause des services publics pour préparer leur externalisation et le transfert de tout ce qui est rentable pour satisfaire aux exigences financières des groupes privés. Elle rompt avec les principes républicains d'égalité et de solidarité territoriale. Le soi-disant « choc de simplification » est une recentralisation qui se fait au détriment du bien commun que constitue la démocratie locale. Il s’agit en réalité d’un processus « dé-constituant » qui mine toujours plus la souveraineté populaire.

Cette réforme s'inscrit dans le cadre des politiques d'austérité qui cherchent à soumettre toute l’Union européenne aux exigences des marchés. Les collectivités territoriales sont sommées de réduire leurs dépenses et leurs effectifs, condamnées à voir leurs dotations drastiquement réduites alors qu'elles assurent 70% de l'investissement public et jouent un rôle indispensable en période de crise pour les populations.

Déjà des coupes budgétaires touchent de nombreux secteurs. Le financement des associations, les politiques culturelles et sportives sont remises en cause.

En supprimant « l’entrave à la concurrence » que constitue la clause de compétence générale des collectivités, le gouvernement est cohérent : il s’inscrit dans le cadre de la négociation du Grand Marché Transatlantique (TAFTA).

Il faut ouvrir une autre voie.

Le FdG veut être un outil au service de cet objectif.

Le Front de gauche appelle à susciter la plus large implication citoyenne possible, bien au delà des partis politiques, de celles et ceux qui opposent la nécessité de politiques alternatives aux choix de ce gouvernement, qu’il s’agisse de syndicalistes, de personnalités de la vie associative ou de simples citoyen-ne-s engagé-e-s.

Mobilisons-nous pour sauvegarder et promouvoir les politiques publiques de solidarité que nos élu-e-s se sont efforcé-e-s de mettre en œuvre dans de très nombreux territoires, pour faire échec aux politiques d'austérité et à la réforme territoriale.

Mobilisons-nous pour développer une démocratie de proximité, ajustée aux besoins et à l'expérience des citoyens.

Nous les appelons à ne pas traduire leur déception par l’abstention, à contribuer par leur vote à faire émerger une alternative de transformation sociale et écologique dans tout le pays, à faire élire de nombreuses élues et élus qui défendront ces orientations dans les collectivités locales en empêchant la droite et l’extrême-droite de gagner la très grande majorité des départements.

Au plan national nous entendons prendre appui sur ces élections pour mettre en mouvement une force capable de construire l'alternative nécessaire à gauche, en nous appuyant sur les luttes et les résistances qui s'opposent à la politique suivie et que nous entendons contribuer à développer.

Rien n’est possible sans la mise en mouvement du peuple, sans la mise en mouvement des citoyennes et des citoyens qui aspirent à un renouveau de la politique.

C’est sur ces bases que le FdG entend impulser des candidatures citoyennes dans tout le pays.

Nous n’entendons pas le faire seuls.

C’est pourquoi nous, l’ensemble des composantes du FdG, nous nous adressons à tous nos partenaires potentiels de la gauche et de l’écologie qui refusent la politique du gouvernement. Nous voulons construire ces candidatures avec celles et ceux dont l’engagement associatif ou syndical témoigne de la volonté d’imposer une autre politique.

Ensemble nous pouvons résister à l'austérité, promouvoir la démocratie locale et l'intervention citoyenne, contre la réforme territoriale. Nous voulons gagner des élus prêts à agir sur ces bases pour construire de nouvelles majorités anti-austérité dans les Conseils Départementaux.

Le FdG invite toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette démarche à construire des candidatures de large rassemblement en s’appuyant sur des assemblées citoyennes, au niveau des cantons, pour discuter et décider dans la concertation du contenu des propositions et des candidatures. Cette démarche contribuera à impulser une dynamique populaire indispensable pour gagner.

Le FdG propose que l'ensemble de ces candidatures soit identifié nationalement par une appellation et des propositions inscrites dans un document qui fasse référence. Dans chaque département ces candidatures se présenteront comme une alternative à celles des forces qui soutiennent la politique gouvernementale.

Le FdG entend contribuer à cette construction commune en proposant des actions et des mesures permettant de répondre aux urgences sociales et écologiques actuelles.

-Agir contre les politiques d'austérité dans les départements, contre la réduction des dotations aux collectivités locales imposées par le gouvernement, contre les diktats de l'Europe.

-Dans l’esprit de la VIème République à laquelle nous aspirons, combattre la réforme territoriale et donner plus de pouvoirs aux citoyens par une démocratie participative de proximité. Construire une véritable coopération de projets entre les territoires, basée sur la solidarité et non sur la concurrence.

Nos élu-e-s respecteront des principes susceptibles de rétablir la confiance en la politique par de bonnes pratiques de gestion, la transparence des décisions, la participation citoyenne, les compte rendus de mandat, l'exigence de probité, la lutte contre le trafic d'influence, et tendre vers le non cumul des mandats.

-Soutenir les mobilisations contre l’austérité, ainsi que celles qui promeuvent un nouveau type de progrès humain durable, non productiviste, respectueux de la planète, tourné vers la satisfaction des besoins sociaux, l'égalité hommes-femmes.

-Affirmer notre solidarité avec les mouvements sociaux contre la répression patronale ou gouvernementale et la criminalisation de ces mouvements.

Définir les grands axes d’une politique alternative à l’échelle des territoires :

- Réforme globale de la fiscalité locale permettant plus de justice et mettant à contribution les actifs financiers des grandes entreprises.

- Construction entre les départements, les communes et l’État, de politiques publiques de solidarité et notamment d'un véritable service public d'aide à la personne dans lequel l'Etat assurerait la responsabilité du financement des allocations sociales en se basant sur la solidarité nationale.

- Mesures d’urgences pour les collectivités qui sont asphyxiées financièrement, en leur permettant l'accès à des crédits à taux bas, comparables à ceux que la BCE distribue aux banques (0,05%) et en refusant le paiement des emprunts toxiques.

-Engager une transition écologique dans chaque département en matière de transports publics, de soutien à l'agriculture paysanne, de protection de la biodiversité, de gestion naturelle des massifs forestiers, de désobéissance aux règles européennes de libre échange et de privatisation des sous-sols (GMT-TAFTA)...

-Nous refusons les projets qui ne répondent pas à l’intérêt général et sont écologiquement nuisibles et exigeons le recours au référendum quand un projet local est contesté.

Le 17 décembre 2014

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Le 19 février mettre en échec la privatisation de l'aéroport de Nice et la loi Macron!

Publié le 21 Décembre 2014 par injey06

Le jeudi 19 février les Niçoises et les Niçois seront appelés aux urnes pour s'exprimer sur la privatisation de l'Aéroport de Nice envisagée dans le projet de loi Macron.

Sans illusions sur les arrières pensées de C. Estrosi, ce référendum présente néanmoins un double intérêt:

-Nos concitoyens seront consultés sur un projet aux implications lourdes pour la ville. Je regrette très fortement que sur le projet du tunnel du tramway le maire de Nice n'ait pas eu la même attitude. Mais ce référendum crée un précédent et conforte l'idée portée par la liste du Front de Gauche lors des dernières municipales à Nice; Référendum sur tous les projets structurants.

-La privatisation de notre aéroport est un des aspects de la loi Macron, qui brade le patrimoine national et amplifie la régression sociale. Ce référendum est pour nous l'occasion de dire non à un projet de loi qui veut déréglementer le code du travail, casser le service public du transport, privatiser les aéroports et les barrages publics, élargir le travail du dimanche...

Contrairement à ce que peuvent prétendre une partie des élus niçois (Bettati, Arnautu...), rien n'est joué. Il n'y a que les batailles que l'on ne livre pas qui sont perdues d'avance. Aujourd'hui le gouvernement, dans sa propre majorité, est en difficulté pour faire adopter ce projet de loi, et on comprend alors aisément le refus de P. Allemand d'un tel référendum...

Même de manière imparfaite, le 19 février l'occasion est offerte aux Niçoises et aux Niçois de s'exprimer. C'est une occasion à saisir...

Robert Injey

PCF/Front de Gauche Nice

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P. Allemand, le Macron des Alpes-Maritimes!

Publié le 17 Décembre 2014 par injey06

Lors du conseil de la Métropole et de l’examen du rapport de la cours régionale des comptes sur la question des transports en commun, P. Allemand en parlant des salariés de Lignes d’Azura a eu cette phrase « Les conducteurs effectuent 17 000 kilomètres par an contre 20 000 en moyenne pour un réseau comparable. Je note un certain confort ..... ».

Le propos est scandaleux!

Comparons ce qui est comparable, aucune autre grande ville en France n’a le domaine collinaire que nous possédons avec les contraintes que cela entraine, en particulier sur la vitesse de déplacement. Ne parlons pas du retard de la ville de Nice en sites propre, sans parler de la « coutume locale » de la double, voir de la triple file, qui donne à la ville de Nice cette particularité, plaisante pour l’automobiliste, mais qui est une véritable galère pour le conducteur de bus…

Et je ne parle pas de l’état de la chaussée pitoyable à Nice et du reste.

En réalité ce dont « souffre » Nice ce n’est pas du « confort des chauffeurs de bus », mais plus d’une série de paramètres que ceux-ci subissent comme les usagers.

Mais en stigmatisant les chauffeurs, Allemand fait du Macron. C’est la faute au « coût du travail », c’est la faute « au 35 h », c’est la faute au « repos dominical », c’est la faute au « confort des chauffeurs… ». Stigmatiser les salariés pour mieux se courber devant le MEDEF et les marchés financiers est-ce la nouvelle orientation du PS ?

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Colère.....

Publié le 15 Décembre 2014 par injey06

Ces derniers jours à entendre les leaders du parti socialiste la colère me gagne.

Depuis mai 2012 nous avons un président, des gouvernements successifs et une direction du PS qui mettent en oeuvre et soutiennent une politique qui n'a rien à envier à la droite la plus libérale. Et voilà qu'à quelque mois des élections de mars 2015, ils se réveillent sur le thème « la gauche doit se rassembler pour éviter de disparaître ! » proposant un accord global avec des candidatures uniques.

Mais monsieur Cambadelis pourquoi la gauche risque-t-elle de disparaître ? Cette question vous ne vous la posez jamais?!

Pourquoi des millions d’électeurs qui avaient voté Hollande en 2012 ont-ils déserté les bureaux de vote en 2014??

Pourquoi avez vous pris une raclée historique aux municipales et aux Européennes ?

Pourquoi allez vous prendre une raclée encore plus grande en 2015 lors des départementales et des régionales?

C'est parce-que la gauche est divisée, ou bien parce que votre politique est tout, sauf une politique de gauche ?!

Votre seule préoccupation aujourd'hui ce n'est pas de répondre à ces questions, mais uniquement de sauver les meubles. Vous ne sauverez rien!

Le discrédit de votre politique est total.

Vous avez une seule chose à faire : changer totalement de politique.

Mais cela en vérité, sans nul doute, vous ne le ferez jamais.

La seule question qui vaille aujourd'hui, ce n'est pas de sauver cette «gauche» libérale que vous incarnez, mais de reconstruire une majorité de gauche qui porte l'ambition de transformer cette société.

RI

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Un référendum populaire à Nice: chiche!

Publié le 13 Décembre 2014 par injey06

La volonté de privatiser l'aéroport de Nice est la énième manifestation d'un gouvernement qui n'a plus aucune vision de l’intérêt général.

Refuser cette privatisation n'est pas pour les communistes une position de circonstance. C'est une position en cohérence avec notre refus de brader à des fonds privés des infrastructures, très importantes dans le cas présent, financées par le public et contribuant à l'aménagement de notre territoire et à sa vie économique.

Des autoroutes aux lignes ferroviaires, des barrages hydrauliques aux aéroports, la logique de privatisation est celle des politiques libérales qui sacrifient l’intérêt général et asphyxient notre économie pour répondre aux exigences des marchés financiers.

C. Estrosi veut organiser un referendum populaire sur cette privatisation. Bonne nouvelle ! Nous lui proposons de profiter de l'organisation de ce referendum pour poser d'autres questions aux niçois et aux niçois, comme par exemple sur le tunnel de la ligne 2 du tramway....

Robert Injey

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