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Le blog de  Robert Injey

L'actualité politique à Nice et en France.

Censure au conseil communautaire Nice Côte d'Azur

Publié le 30 Mai 2011 par dans Actualités Nice et Alpes Maritimes

 

Nouveau conseil communautaire sur la création de la métropole, marqué une  nouvelle fois par un  incident avec la Président.

C’est la seconde fois que Christian Estrosi abuse de ses prérogatives pour  que ne raisonne pas dans cette enceinte, qu’il voudrait totalement aseptisée et consensuelle,  certaines réalités.

La première censure portait sur la question de la fiscalité avec un transfert de la fiscalité des entreprises sur celle des ménages. Réalité qui n’est pas conforme au dogme de « Zéro augmentation des impôts » dont se targue Christian Estrosi dans sa communication politique.

Aujourd’hui,  au travers du transfert des charges, de fait, sur les collectivités locales des question liées à la sécurité,  Christian Estrosi n’ a surtout pas voulu laisser s’exprimer quelques réalités sur cette question, dont il fait un autre vecteur essentiel de sa communication politique.

A chacun de juger, ci-dessous l’intervention prononcée et la suite censurée….

R. Injey

 

 

Conseil communautaire du 30 mai 2011.

Intervention sur la création de la métropole.

 

« Monsieur le Président,

Ici même, ou dans nos conseils municipaux respectifs, c’est la troisième fois en quelques semaines que nous sommes amenés à délibérer sur cette question.

Je ne reprendrais pas l’ensemble de ce que j’ai pu dire les fois précédentes, je me limiterais à  5 remarques :

 

Première remarque c’est la très grande précipitation dans la prise de décision

Lors du conseil communautaire du 13 avril nous avons, comme membre du conseil, été destinataire d’une brochure de présentation « Naissance de la métropole Nice Côte d’Azur » avec un édito co-signé par les 4 présidents concernés.

Page 3 de cette brochure il y a un calendrier, je cite :

« 13 avril : délibération des 4 intercommunalités pour lancer la métropole.

Juin 2011 : arrêté du préfet sur le projet de périmètre.

Juin à septembre : délibérations de toutes les communes sur le périmètre et les statuts

Juin à octobre délibération du conseil général et du conseil régional : sur le périmètre … »

Nous sommes le 30 mai, le préfet a pris son arrêté portant délimitation le 21 avril et les communes ont délibéré pour 31 d’entre-elles, à l’image de Nice le 16 mai.

Je note au passage que si le préfet prend son arrêté  dès le 21 avril, ce n’est que le 5 mai qu’il rédige son rapport explicatif accompagnant le projet de périmètre.

La précipitation est telle que la décision précède les explications, ce phénomène intéressera sans nul doute quelques éminents juristes.

En quelques semaines vous avez plié ce qui devait être fait d’ici à septembre.

Pourquoi une telle précipitation qui pour le moins constitue un délai non raisonnable ?

Est-ce la crainte que la législation change ? Pourtant les présidentielles et les législatives n’auront lieu qu’en 2012.

Est-ce la crainte d’un retard si des recours venaient à se dresser ?

Ou bien est-ce la crainte que nos concitoyens, qui il faut bien l’avouer dans leur immense majorité sont plus préoccupés par leur soucis quotidiens que par vos gesticulations ne finissent par s’intéresser à ce qui se passe et ne cherche à comprendre ?

 

Seconde remarque : Sur le sens des motivations  profondes ;

Ainsi quand on lit le rapport du Préfet, par exemple, faut avouer que les arguments qu’il reprend pour justifier le périmètre sont pour le moins de pure forme.

En reprenant les mêmes arguments : bassin versant tourné vers le littoral, bassin de vie, fréquentation des stations de ski, transport, production d’énergie renouvelable, ou bien encore la recherche et la fréquentation des hôpitaux,  le Président de la communauté urbaine de Marseille pourrait argumenter le périmètre de la Métropole de Marseille remontant  jusqu’à Briançon, Serre Chevalier et  au sommet du massif des Ecrins.

Le Président de la République dans son discours de Saint Dizier du 20 octobre  2009, sur la réforme territoriale,  parlait de « zone cohérente de développement » : le périmètre que vous nous proposez, malgré les effets de style et l’énergie oratoire  que vous y mettez, relève plutôt d’une cohérence électorale pour l’essentielle.

Dans le même esprit vous avez pris soin de préciser, lors d’une réunion publique,  qu’avec ce projet vous ne nourrissiez « aucune ambition personnelle ».

C’est sans doute par absence d’ambition personnelle et en toute modestie que  vous nous avez adressé un exemplaire de votre  discours du 13 avril.

La seconde brochure est tout aussi révélatrice, énorme photo à l’appui  vous tracez la voie, les autres sont ramenés au simple statut de témoignages.

Ils ne sont pas les acteurs de la création de la Métropole, mais les simples témoins.

Il ne s’agit pas ici d’une communauté de destin, mais plus du « fabuleux destin de Christian Estrosi ».

Monsieur le Président,  du Général de Gaulle vous ne portez pas la conception sociale, mais bien plus la conception personnel du pouvoir.

 

Troisième remarque : Les conséquences  de tout cela.

C’est la valorisation du capital privée et l’adaptation des territoires à cette seule exigence, avec au passage une victime la démocratie locale vidée de tout son sens.

 Il est d’ailleurs symptomatique que dans le discours de Nicolas Sarkozy à Saint Dizier la réponse aux besoins des habitants n’est même pas évoquée.

Par contre on y retrouve de manière quasi obsessionnel la volonté de répondre aux exigences des marchés financiers,  avec par exemple ce dogme non seulement de réduire le nombre d’emploi de la fonction publique d’Etat, mais aussi  celle de la fonction publique territoriale.

 

On touche ici à ce qui va advenir –sauf changement heureux et souhaité en 2012- des collectivités territoriales : une véritable asphyxie financière au travers d’une baisse à terme  des dotations de l’Etat et du pouvoir fiscal des collectivités pour qui la seule marge de manœuvre qui va demeurer c’est la taxe d’habitation.

 

Dans le même temps un Etat qui va imposer aux collectivités des compétences dont il ne veut plus ou qu’il n’assume plus. Se déchargeant ainsi sur les collectivités locales ou le secteur privée via de juteux contrats.

 

 C’est déjà le cas avec la sécurité, sujet emblématique.

10 000 emplois de policiers et de gendarmes supprimés depuis 2007, vous-même le 11 février de cette année vous déclarez je cite « Il faut inciter l’Etat à soutenir mais pas à diminuer les effectifs de la police nationale. Nous devons mettre un terme à la diminution des effectifs de la police nationale ».

Soudaine et tardive  prise de conscience…..

Le reste de l’intervention n’a pas été prononcé, victime de la censure de Christian Estrosi.

……mais entretemps si l’Etat a supprimé des postes la ville de Nice a du compenser de 2 manières.

Par la progression entre 2007 et 2011 de plus de 20% les effectifs de la police municipal ;

Et comme le compte n’y est pas, c’est le coûteux recours au privé via les caméras de surveillance, un dispositif  que Scotland Yard qualifie  à Londres de « trop couteux et pas assez efficace ».

C’est vrai qu’en 2010 sur 17670 atteintes aux personnes ayant fait l’objet d’une plainte, seulement 213 interpellations sont dues aux caméras pour un coût sur 5 ans hors salaires, de 9,5 millions d’euros.

Aujourd’hui c’est la sécurité,  demain la loi, en décrétant la possibilité de transférer la gestion de grands équipements ou de grandes infrastructures, ouvre la porte à des transferts massifs sans les moyens et les possibilités pour nos collectivités de les assumer financièrement.

La force de ce pays à souvent été d’avoir un secteur public, éducation, transport, énergie, santé très souvent en pointe, compassant bien souvent les carences du privé (je pense à la recherche).

 Aujourd’hui pour satisfaire des objectifs de rentabilité à court et moyen terme des membres de la bande du Fouquet’s, on démantèle cette force.

Votre conception de la Métropole s’inscrit dans ce schéma, et si aujourd’hui  vous semblez vous réjouir je prends date que si rien ne change la note sera salée pour les contribuables, elle sera dramatique sur la qualité des services rendus aux usagers

 

Quatrième remarque qui s’accompagne d’une proposition,  depuis le conseil du 13 avril vu d’ici –des rangs de l’opposition- il est assez marquant de voir nombre de collègues intervenir pour défendre ce projet.

Une soudaine frénésie à intervenir « même quand il n’avait pas l’intention de le faire » qui marque sans doute la préoccupation d’un grand nombre de conserver un poste de vice président. De 30 à la communauté urbaine vous allez passer à 15 vice-présidents.

Spectacle touchant qui nous vaudra sans doute tout à l’heure quelques interventions  zélées. Aussi je vous suggère monsieur le Président d’innover en la matière, pourquoi ne pas tirer au sort parmi les membres de votre majorité les vice-présidents ?

Cela ne changera pas grand-chose à la réalité de l’exercice du pouvoir puisque c’est vous qui décidez de tout !

 

Enfin  dernière remarque monsieur le Président lors de mon intervention  le 13 avril,  je dénonçais une réforme qui s’inscrit dans une logique de régression de la démocratie locale, reflet  d’une véritable  crise de la démocratie représentative. Une démocratie représentative  qui ne représente de plus en plus qu’une minorité eu égard à la forte abstention et des lieux décisions qui s’éloignent.

En quelques semaines je constate qu’un phénomène est en train de se mettre en place,  avec le mouvement des indignés en plein essor en Espagne et qui tend même à se propager en Europe.

Un des aspects de ce mouvement c’est qu’il ne se reconnait plus dans une démocratie représentative qui ne les représente plus. Cela doit tous nous interroger.

Surtout vous monsieur le Président,  car quand je vois la manière avec laquelle se met en œuvre cette métropole et les objectifs que vous lui assignez je ne peux que constater le fossé qui se creuse."

 

 

 

 

 

 

 

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Ciotti ou l'art et la manière de détourner la colère sociale

Publié le 26 Mai 2011 par dans Actualités Nice et Alpes Maritimes

Après avoir  engagé la suppression des allocations pour les familles dont les enfants sont absents à l'école, Eric Ciotti engage une grande campagne contre les fraudeurs du RSA. Ce qu'il y a de récurrent chez le président du conseil général des Alpes-Maritimes c'est que systématiquement il stigmatise les populations les plus en difficulté. L'avons nous  vu dénoncer les patrons qui exploitent les travailleurs sans papiers ou bien encore qui escroquent l'Etat ? Jamais!

A t-il dénoncé une seule fois les entreprises qui licencient tout en encaissant les subventions publiques? Jamais!

Non décidement Eric Ciotti comme un grand nombre de ses accolytes de l'UMP et du Medef est le digne représentant de cette bourgeoisie qui stigmatise chaque jours les plus précaires pour mieux  passer sous silence les injustices sociales et détourner la colère sociale.

Ci-dessous une déclaration de Cécile Dumas pour la fédé du PCF 06 suite aux dernières déclarations de E. Ciotti.

 

 

 

Ciotti et la fraude sociale sélective!

 

Eric Ciotti, à défaut de changer au positif le quotidien de nos concitoyens,  se lance dans un nouveau combat : « la chasse aux fraudeurs du RSA ». Fraudeurs qui dans l’esprit du président de conseil général des Alpes-Maritimes ne peuvent–être : « qu’originaires des classes laborieuses, bénéficiant des largesses de politique d’assistance mise en œuvre, cherchant par tous les moyens à fuir la recherche d’un emploi ».  

Cette vision digne de la bourgeoisie du XIX siècle est le lot quotidien des leaders de l’UMP de ce département. Alors que le chômage et la précarité sont à un niveau très haut, que notre société est traversée par le mal-vivre,  la majorité UMP est plus préoccupée par  stigmatiser les bénéficiaires du RSA que de s’attaquer aux vrais problèmes. Celui de l’emploi bien sûr, mais aussi les milliards de fraudes qui sont avant tout le fait du patronat.

Entre 29,1 et 40,2 milliards d’euros : c’était en 2007  l’estimation par le Conseil des prélèvements obligatoires du montant des fraudes au fisc et aux organismes de protection sociale.  « La fraude aux prélèvements obligatoires est certainement le délit qui, en termes financiers, fait le plus de victimes », pouvait-on y lire. La TVA est l’impôt le plus fraudé, pour un montant entre 7,3 et 12,4 milliards d’euros, devant l’impôt sur les  sociétés (4,6 milliards), l’impôt sur le revenu (4,3 milliards) et les impôts locaux (1,9 milliard).

Le reste concerne les prélèvements sociaux, pour une somme entre 8,4 et 14,6 milliards d’euros, l’essentiel étant dû, selon le rapport, au travail au noir. L’ensemble de ces « fraudes et irrégularités », dont le total équivalait à l’époque  au déficit budgétaire de l’État (36,5 milliards d’euros) sont avant tout le fait des entreprises. Et parmi elles, les grands groupes occupent une place privilégié car ils possèdent les moyens et les techniques pour échapper au fisc à l’image de madame Bettencourt dont l’actualité récente a révélé qu’elle payait bien peu d’impôt par rapport à ces revenus.

Monsieur Ciotti, député des Alpes-Maritimes serait bien mieux inspiré dans l’intérêt de notre pays de légiférer pour mettre un terme  aux fraudes des riches !

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Le TA de Nice donne raison aux élus communistes!

Publié le 16 Mai 2011 par dans Conseils municipaux et communautaires

 

Le tribunal administratif de Nice donne raison aux élus communistes dans leur requête en excès de pouvoir à l’encontre du Maire de Nice

 

A la requête de groupes « communistes et républicains », le tribunal administratif de Nice a annulé par jugement en date du 6 Mai dernier, la décision du Maire de Nice de ne pas soumettre au vote du conseil municipal les vœux et motions présentés par des conseillers municipaux.

 

Les vœux et motions sont les seuls moyens pour des élus d'opposition de mettre à l'ordre du jour et en débat au Conseil municipal, une question, une proposition, un problème, une demande de la population... (Article 7 du règlement intérieur,  Ar. L 3131-29 du CGCT).

 

Nous nous réjouissons de cette victoire de la démocratie et de la remise à l’endroit des institutions de notre république.

·Le Tribunal administratif a donc défini la limite des pouvoirs du maire, comme président du conseil municipal. Ila répondu NON à la question essentielle :

 « le Maire de Nice peut-il décider de son propre chef en tant que Président de séance au Conseil Municipal, si l'opposition doit soumettre une question orale, un vœu ou une motion au conseil Municipal? »

 

Lors du conseil municipal du 16 mai, nous resoumettrons donc ce vœu à nos collègues du conseil municipal« Pour le soutien à la campagne de libération de l’un des plus « vieux » prisonnier politique français à l’étranger, Salah Hamouri (24 ans) » qui

-demande au Président de la République Française d’intervenir fermement afin d’obtenir la libération de notre jeune compatriote, comme il l’a fait dans l'affaire F.Cassez, cette jeune fille jugée et condamnée au Mexique, état de droit, pour enlèvement.

-décide, comme acte symbolique fort de promotion de la Paix au Proche-orient, d’afficher  sa photo dans l’entrée de l’Hôtel de Ville, à côté de celle de Gilad Chalit, soldat Franco-israélien, retenu comme prisonnier de guerre.

-apporte tout son soutien à la famille de Salah Hamouri l’un des plus « vieux » prisonnier politique français à l’étranger.

Robert INJEY, Emmanuelle GAZIELLO

Conseillers municipaux, Groupe Communiste et Républicains de Nice

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Nice version Estrosi: un monde merveilleux...

Publié le 11 Mai 2011 par dans Actualités Nice et Alpes Maritimes

11 mai 2011

C’est l’histoire d’une pharmacie sise au pied d’un vieil immeuble niçois qui doit être rasé pour faire place nette avant que le quartier change de visage après un vaste plan de rénovation. L’Etat propose à la propriétaire de l’officine 700 000 euros en guise d’indemnité d’éviction. C’est trop peu, dit la pharmacienne, qui saisit la justice pour faire valoir ses droits. Un expert est désigné pour donner son avis sur le différend.

Cette pharmacienne s’appelle Fatiha Djegaoud. Encore inconnue il y a quelques mois, elle avait “interviewé” le président de la République lors de l’émission “Paroles de français”, y dénonçant l’insécurité qui régnait dans le quartier sensible où elle exerçait. Une intervention qui avait parfaitement introduit l’intervention de Nicolas Sarkozy sur ce thème. Le contact était bien passé…

En mars, elle reçoit la visite du maire de Nice, Christian Estrosi, qui loue cette “femme courageuse et l’approche pour qu’elle fasse partie de son équipe. C’est à partir de ce moment que se produisent les miracles, rapportés par Le Canard enchaîné :

“A la mi-mars, un premier miracle se produit : le maire de Nice (…) propose à la pharmacienne de l’embaucher à son cabinet. Un mois plus tard, second miracle, mais plus discret celui-là : le président de la communauté urbaine de Nice, Estrosi Christian, débloque le dossier d’indemnisation de sa future collaboratrice. Dès la fin du mois d’avril, un ‘protocole d’accord’ est signé (…). L’expertise judiciaire est abandonnée.”

Grâce à cet accord, Mme Djegaoud a vu ses indemnité grimper de 50 %, soit 1 060 000 euros.

Depuis, la pharmacie a baissé le rideau et Mme Djegaoud se prépare à prendre ses nouvelles fonctions. Lesquelles ? “Eh bien, on en a parlé avec M. Estrosi. Je travaillerai probablement à son cabinet, avec M. Maccario. Ma mission porterait sur les devoirs et les droits des familles. J’ai mes idées là-dessus, je vais les développer devant M. Maccario et voir ce qu’il en pense”, expliquait-elle à Nice Matin.

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Boycottons BHL!!

Publié le 10 Mai 2011 par

Bernard-Henri Levy vient de déclarer " Est-ce qu'il n'y aurait pas lieu de boycotter l'île comme destination touristique ? Si la Corse c'est la Sicile, puissance dix, il faut donner un coup d'arrêt pour que cette minorité de l'île, ces gangsters qui font la loi et qui transforment les politiques en marionnettes, comprennent qu'on ne peut pas jouer sur les deux tableaux". les propos ont été  tenu  sur Canal + à la suite de la diffusion d'un reportage.

Bravo la caricature, mais il est vrai que le "philisophe soldat" n'est pas à son premier coup d'essai. C'est décidé je boycotte définitivement BHL et cet été direction ....la corse!

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Estrosi veut aller très très vite avec la Métropole

Publié le 10 Mai 2011 par dans Actualités Nice et Alpes Maritimes

Déjà avec le texte de loi tel-qu'il est  les populations sont comptées pour quantité négligeable dans la mise en place de la Métropole. Mais là où la loi prévoit des délais possibles de plusiseurs mois, Estrosi veut régler l'affaire en quelques semaines. Après un conseil communautaire le 13 avril où la CUNCA adoptait une lettre d'intention pour créer la métropole, le préfet présentait son schéma dans la foulée et le 16 mai la ville de Nice va adopter les statuts de la métropole et donner son avis sur la proposition du préfet. J'aurais l'occasion de revenir sur ces deux aspects lourds de conséquences et pas exempt de nombreuses incohérences.   Dans l'immédiat comment ne pas s'interroger de cette précipitation. Estrosi craint-il un recours juridique qui retarde la mise en place et si la gauche l'emportait en 2012 recale définitivement son projet ? Ou bien craint-il une mobilisation des citoyens? Dans un cas comme dans l'autre une chose semble certaine, son projet est mauvais pour les populations et il veut agir vite avant que le "peuple" s'en rende compte.....

Rendez-vous le 16 mai à 20 heures au conseil municipal de Nice

 

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Nice Stadium : interrogations sur des possibles confusions d’intérêts

Publié le 6 Mai 2011 par dans Actualités Nice et Alpes Maritimes

15 février 2010 : Monsieur Auroy quitte sa fonction de directeur de cabinet du maire de Nice pour être nommé conseiller spécial du président de Nice Côte d’Azur en charge des questions de l’OIN.

 

17 décembre 2010 : Le conseil municipal de la ville de Nice attribue le contrat de partenariat public privé pour la construction et l’exploitation du Nice Stadium, équipement emblématique au cœur de l’OIN,  à la société Vinci.

 

11 janvier 2011 : Monsieur Auroy est nommé directeur général délégué -opération et développement- au Stade de France  exploité, jusqu’en 2025,  par la société….Vinci.

 

Vinci… c’est la même société qui le 29 novembre 2007 signait un partenariat  public privé avec la CCI des Alpes Maritimes, pour la construction d’un parking de 60 000m2  à  l’aéroport de Nice (45 millions d’euros). Le directeur général à l’époque de la CCI était monsieur Auroy.

 

Cette situation est indécente !

 

Elle illustre la porosité qui existe entre le milieu des affaires  et la vie politique.

 

Sans porter aucune qualification pénale sur cette situation, cela n’est pas de mon ressort,  je m’interroge devant cette coïncidence et sur les confusions éventuelles d’intérêts dans le cadre du Nice Stadium.

 

J’invite les autorités judiciaires compétentes et les autorités politiques de notre  ville à éclaircir cette curieuse situation…

 

Robert Injey

Conseiller municipal de Nice

Secrétaire départemental du PCF

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Du gaullisme social à l’égoïsme sarkozyste !

Publié le 4 Mai 2011 par dans Actualités Nice et Alpes Maritimes

 Depuis des semaines l’arrivée de quelques centaines de migrants tunisiens font l'objet d'un grand tapage médiatique. Après  l’arrestation de 72 tunisiens au foyer Adoma (ex Sonacotra) à Nice, Christian Estrosi  déclare ne prendre « aucune mesure pour organiser un accueil qui (...) pourrait peser sur les contribuables niçois ».

 

Bien que Président du réseau des villes Euromed, censé favoriser les coopérations et les solidarités entre les rives nord et sud de la Méditerranée, Christian Estrosi a, en vérité, la solidarité très sélective.

 

Hier très « solidaire » des Ben Ali et autres Moubarak, il refuse aujourd'hui d'accueillir temporairement et dans des conditions humaines décentes quelques centaines de migrants. N'ayant de cesse de se revendiquer du gaullisme social, Christian Estrosi  comme tout ceux de la bande du Fouquet's est en fait le digne représentant d'une caste dont l'égoïsme de classe est la qualité première.

 

Sa soudaine préoccupation des contribuables niçois ne trompe personne. Le coût de l'accueil de quelques centaines de migrants, est infinitésimal comparé au coût exorbitant pour la collectivité, de sa politique. Un  seul exemple,  le  stade offert à Vinci, largement financé sur fond public et pour lequel la ville versera une «rente» à Vinci  de 10 millions d'euros par an pendant 27 ans.

 

Loin des petits calculs électoralistes  les grandes mutations que connait notre planète (crise du capitalisme, réchauffement climatique....) exigent le développement de véritables coopérations entre les peuples.  Avoir une telle ambition pour l'avenir c'est bien trop en demander à  C. Estrosi et autre E. Ciotti bien plus préoccupés de plaire aux électeurs du front national.

 

Robert Injey

 

                                                                                     

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